Après quelques années en Europe, j’ai dû rentrer au Maroc. Avec le soutien de l’EIMA, j’ai ouvert mon propre salon de coiffure moderne. Je vis désormais de ma passion.
Frederick s’est mis à son compte après son retour au Ghana. Pour ce faire, il a notamment bénéficié du soutien du Centre ghanéo-allemand pour l’Emploi, la Migration et la Réintégration (GGC). Aujourd’hui, il propose lui-même des formations dans son entreprise de soudure. Frederick envisage l’avenir avec optimisme.
Apprendre de ses modèles et nouer des contacts – c’est cette chance incroyable qu’une masterclass d’art « Made-in-Nigeria » a offerte à de jeunes artistes. Leurs œuvres ont été exposées du 16 au 20 mai en coopération avec le NGC à Abuja.
Ça n’a pas été simple d’être à nouveau au Maroc. Beaucoup de choses avaient changé depuis que, très jeune, j’avais quitté le pays. Mais l’EIMA m’a aidé à ouvrir ma propre épicerie. Désormais, j’ai une clientèle fidèle.
Le Centre germano-irakien pour l’Emploi, la Migration et la Réintégration (GMAC) propose un accompagnement psychosocial pour aider au mieux les personnes rentrées au pays. Ali, conseiller en santé, explique au cours d'une interview comment cela fonctionne. Pour lui, le principal est que les personnes se sentent bien avec lui.
Niveau débutant ou déjà avancé – le Centre germano-égyptien d’information pour l’emploi, la migration et la réintégration propose des cours de programmation pour toute personne intéressée. Nancy, professeure de musique, raconte ses expériences en informatique dans une interview.
Pendant la pandémie de coronavirus, je suis rentré auprès de ma famille au Pakistan. Le PGFRC m’a aidé à me mettre à mon compte en tant que photographe. Désormais, mon studio photo a beaucoup de succès.
À l’occasion du salon numérique de l’emploi en Tunisie, des milliers de femmes et d’hommes sont entré·es directement en contact avec des employeuses et employeurs potentiel·les. Un succès pour toutes les parties impliquées.
Auparavant, je n’osais pas parler des mes performances ou succès professionnels, mais l’atelier a renforcé ma confiance en moi.
J’ai fini par trouver : je travaille dans mon pays d’origine comme chauffeur indépendant. Le Centre germano-pakistanais d’Information pour l’Emploi et la Réintégration m’a aidé dans ma recherche.